Vos démarches


lundi 7 mars 2011

Recherche d’une personne disparue

Il ou elle vivait à la rue. Vous êtes inquiets : vous n’avez plus de nouvelles, ou des rumeurs circulent, ou… est-il ou elle hospitalisé ? est-il incarcéré ? est-il mort ? est-il simplement ailleurs de son plein gré. Voici quelques démarches que vous pouvez faire. Pour tous : En cas de disparition objectivement inquiétante (pour des raisons de santé ou de circonstances), vous pouvez, qui que vous soyez, faire une déclaration de disparition inquiétante dans n’importe quel commissariat. Si vous êtes une association : vous tourner vers le réseau associatif, vérifier auprès des hôpitaux de votre ville (à Paris, un numéro central), vers les Instituts medico-légaux… Vous pouvez nous contacter : nous pouvons faire circuler un nom ou un signalement dans le réseau associatif. S’ils connaissent la personne, si celle-ci est d’accord pour être mise en lien avec vous, nous ferons le lien. Nous regarderons également attentivement dans la liste des décès qui nous ont été signalés. Pour la famille Vous pouvez demander un acte de naissance à la ville de naissance. En cas de décès, il devrait être notifié en marge. Nous pouvons vous aider dans vos recherches via le réseau associatif. Vous pouvez aussi faire appel au Service de Recherche dans l’intérêt des familles de l’Armée du Salut, qui est davantage orienté vers les associations, centres d’hébergements. vous pouvez aussi rejoindre une association d’entraide de familles ayant un proche disparu. Des sites publient les alertes, et le soutien peut être important. Vous ne pouvez plus (circulaire du 26 avril 2013) faire une recherche dans l’intérêt des familles. C’est un grand dommage. Que vous soyez de la famille ou pas, n’hésitez pas à nous contacter. Nous serons à vos côtés dans les démarches.
lundi 7 mars 2011

Prise en charge financière des funérailles

Peut-être faut-il rappeler que la commune du décès a la responsabilité de prendre en charge de manière décente les funérailles de quelqu’un qui est isolé et/ou dépourvu de ressources suffisantes. L’inhumation a lieu pour au moins 5 ans. Dans ce cadre la crémation est possible si la famille proche le demande, ou si le défunt en avait fait une demande écrite. Dans les autres cas, ce sera l’inhumation. législation en cours Réponse du Sénat à une municipalité s’interrogeant sur le cas des communes pourvues d’un hôpital entrainant un surcroit de prise en charge de funérailles Cas particulier de Paris Les villes procèdent différemment. A Paris, si personne ne réclame à s’occuper des obsèques, la Ville de Paris assure un service simple, en convoi collectif, vers des caveaux individuels pour une durée de 5 ans, au cimetière parisien de Thiais. Des bénévoles du Collectif les Morts de la Rue sont prévenus et présents, témoins de la société civile. Ils lisent un texte, déposent une fleur, font un compte rendu qui peut être restitué aux proches quand ils apprennent le décès trop tard. Si une association ou un voisin, ou ami, ou qui que ce soit le demande par l’intermédiaire d’une association ou d’un service social, il est possible de demander un convoi individuel en passant par un lieu de culte. Il n’est pas demandé de participation financière aux personnes qui ne sont pas de la famille. A Paris, sur justificatif de revenus, la famille peut payer une participation et non la totalité des funérailles. Le Collectif Les Morts de la Rue est habilité à faire ces démarches. Vous pouvez nous contacter
lundi 7 mars 2011
par Cecile

accès aux dossiers : iml et hôpitaux

Si vous n’êtes pas de la famille, vous ne pouvez pas avoir accès aux dossiers médicaux, ni aux rapports de police ni aux rapports médicaux légaux. si vous êtes ascendant ou descendant direct, vous pouvez avoir accès aux dossiers médicaux ou de police Pour l’Institut médico-légal : écrire au Tribunal de Grande Instance du département où vous habitez pour l’hôpital : écrire à la direction de l’hôpital dans les deux cas, précisez votre lien de parenté avec le défunt, ainsi que les justificatifs ( copies livret de famille, carte d’identité recto-verso…).
lundi 9 mai 2011
par Cecile

Funérailles religieuses ou laïques ?

Face au décès de quelqu’un qui nous est proche, qu’il soit de la famille, ou que nous accompagnions ses amis qui vivaient à la rue avec lui, nous pouvons être démunis pour préparer un hommage, une célébration autour de son départ, de sa mort. si le défunt ou sa famille ont des convictions religieuses, il va de soi qu’il s’agit de les respecter au mieux. Les rites de différentes traditions accompagneront au mieux le deuil. Les célébrants vous écouteront souvent pour adapter les rites à cette personne particulière qui est décédée. -* Parfois la personne décédée n’avait pas de religion, ou n’en avait jamais parlé à l’entourage. Il est approprié de respecter à la fois une neutralité, mais aussi le besoin humain de rite de passage autour de la mort. voici quelques pistes qui peuvent être utiles 1. Faire mémoire du défunt. Dire ce qu’on sait de lui, ce qu’on veut en dire. les amis, la famille, les membres associatifs, peuvent prendre la parole et témoigner. Cette personne était unique, a laissé une trace unique que nous voulons honorer.2. Cette personne appartenait à une communauté humaine, culturelle. on peut choisir une musique qu’il aimait, évoquer un parti, un club, un livre… il s’agit de faire appel à un élément culturel qui relie celui qui part à cette grande communauté humaine à laquelle il appartient, dont il a reçu, et à qui il a donné.3. Un geste : déposer quelque chose. ce peut être une fleur ou une pelletée de terre, mais aussi un magazine, une peinture, un vêtement, une pierre, une bougie… tout ce qui semblera "juste"…4. Se retrouver autour d’un verre ou de nourriture. Il est mort et va rejoindre le grand groupe de ceux qui nous ont précédé et habitent nos coeurs et nos mémoires. et nous, nous sommes vivants, nous mangeons et buvons, nous parlons et rions. Cela fait partie du rite… C’est être fidèle à celui ou celle qui nous a quittés. _ Petite bibliographie non exhaustive "Rites de mort Pour la paix des Vivants" Louis-Vincent Thomas (Fayard réédition 2007) "Raconte moi la mort" Claire d’Hennezel (Editions du Rocher) "Devant la Mort, textes non bibliques" (Editions de l’atelier) "Passer la Mort, textes non bibliques" (Editions de l’atelier) "Mots d’adieu, paroles pour une célébration" (Bayard) …

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