Actualités


vendredi 21 mars 2014

Leur vie devait-elle s’achever là ?

Hommage aux Morts de la Rue. 18 mars 2014. République. Paris Des images ci-dessous. les textes des témoins se trouvent dans ce lien Invitations, faire-part, livret portant les noms se trouvent dans ce lien Les annonces et retombées médiatiques ici _
mardi 18 mars 2014

La rue n’est pas une fatalité. Ils et elles en sont sortis

Hommage aux Morts de la Rue. 18 mars 2014. place de la République Vivre à la rue n’est pas une fatalité, mourir non plus 453 personnes sont mortes de la rue, en 2013, à 50 ans en moyenne. Le plus âgé avait 86 ans, le plus jeune avait 1 jour. Peu de femmes parmi eux. Moins de 10%. Mais plusieurs enfants C’est une par une chaque personne est décédée. Mais c’est aussi une par une que des personnes ont quitté la rue, affirmant par leur vie que la rue n’est pas une fatalité. Cet après midi, chaque demi-heure, nous écoutons les noms des morts, nous allons écouter le témoignage des vivants. Ci dessous, leurs témoignages qui sont lus au long de la journée du 18 mars. (cliquer sur les images pour atteindre les textes) Témoignages de ceux qui sont sortis de la rue PapillonDaniel M de ParisMonique. "La Mô" de StrasbourgPatrick de MarseillePhilippe F de Paris Ervé de ParisGrand Michel des Halles de ParisMarco de ParisEricMireille MarcelFabrice, de GrenobleBoubou AndréasFrédéric KevinA. T. IsabelleFifiLe petit génie
mardi 18 février 2014

Hommage aux Morts de la Rue. 18 mars 2014

Le livre en mémoire des Morts de la rue 2013. Cliquer sur la couverture pour avoir accès au contenu. L’invitation
vendredi 7 février 2014

Daniel Dreux

[ ] [ ] [ ] [ ] [ ] [ ] [ ] Daniel Dreux, membre Du CA, participant de toutes les actions du Collectif depuis ses commencements : hommages, atelier, chroniqueurs, accompagnement des Morts isolés, mises sous plis… Daniel Dreux est mort ce 6 février 2014. Homme d’engagement politique : il a été si longtemps de toutes les fêtes de l’huma ! Homme de fidélité en amitié Fort bon joueur de cartes et de pétanque Engagé dans bien des combats de solidarité. Tout le Collectif Le remercie sincèrement de son engagement et du trait d’union qu’il a toujours su faire entre les associations qu’il fréquentait. _C’était juste un des piliers du Collectif. Salut l’ami ! Merci pour tout ce que tu nous a apporté !
mardi 31 décembre 2013

Les Voeux du Collectif des Associations Unies pour une nouvelle Politique du Logement

Le Collectif Les Morts de la Rue présente ses meilleurs voeux avec le Collectif des Associations Unies pour une nouvelle politique publique du logement
mardi 19 novembre 2013

pas de signal de sortie de la gestion au thermomètre de la grande exclusion

Communiqué de presse du Collectif des Associations Unies pour Une Nouvelle Politique du Logement. La gestion au thermomètre de l’urgence sociale se poursuit Cliquer sur l’image pour accéder au communiqué
mercredi 16 octobre 2013

Rapport annuel 2012 de l’Observatoire national du 115

Rapport annuel 2012 de l’Observatoire annuel du 115 article publié par la FNARS 14 octobre 2013 En 2012, face à l’absence patente de places disponibles, de nombreuses personnes restent contraintes de vivre à la rue malgré leur appel au 115. Ainsi, l’activité du 115 révèle une nouvelle fois les limites de la gestion de l’urgence sociale, prise dans l’étau d’une augmentation de la demande et d’une absence de solutions pour y répondre. Au-delà, le système dans son ensemble démontre son incapacité à sortir les per­sonnes de l’urgence pour les accompa­gner vers des solutions plus pérennes. Cet état des lieux chiffré met en exergue la nécessité de mesures pour l’urgence sociale, portée par une volonté politique forte dans le cadre du plan quinquennal de lutte contre la pauvreté et pour l’inclusion sociale ; et des moyens pour la soutenir. Un dispositif sous tension qui ne parvient plus à répondre aux demandes Plus que jamais le dispositif d’héberge­ment d’urgence se révèle sous tension et dans l’incapacité de répondre à ses mis­sions, témoin de la crise sociale actuelle et de ses répercussions directes sur les plus démunis. Le décalage entre l’augmenta­tion du nombre de demandes au 115 et le manque de solutions adaptées s’accroît. Des demandes en hausse de 30 % Les personnes qui appellent le 115 solli­citent essentiellement une solution d’hé­bergement (90 % des demandes). Effet conjugué des flux migratoires et de la crise économique, les demandes d’héberge­ment ont augmenté de 30 % entre janvier et décembre 2012 dans les 37 départe­ments participant à l’Observatoire national 115. La hausse des demandes s’accélère à partir de l’automne 2012 pour atteindre 70 000 demandes d’hébergement en novembre ; contre 45 000 demandes men­suelles en moyenne de janvier à septembre. Une précarité qui change de visage Les hommes isolés constituent le princi­pal public des demandeurs au 115. Sur les 93 996 personnes qui ont appelé le 115 en 2012 dans les 37 départements étudiés, les hommes isolés représentent 45 % des personnes contre 35 % pour les familles, 11 % pour les femmes seules, 6 % pour les couples sans enfant et 3 % pour les groupes d’adultes sans enfant. Si les hommes seuls restent majoritaires sur l’année étudiée, les sollicitations des familles progressent de manière forte : entre janvier et décembre, + 31 % de personnes en famille ont sollicité le 115. Sur certains territoires, les 115 ob­servent une augmentation des demandes de familles expulsées de leur logement pour défaut de paiement de loyers et qui pour certaines sont reconnues au titre du DALO. L’absence de ressources suf­fisantes et les arriérés de paiement frei­nent l’accès à un nouveau logement et maintiennent ces familles dans l’urgence. Moins nombreuses en termes de per­sonnes, les familles sollicitent plus le 115 que les autres publics. Face au manque de solutions qui leur sont proposées, elles multiplient leurs demandes dans l’espoir de trouver une réponse. Ainsi les personnes en famille font 8,8 de­mandes en moyenne sur une année tan­dis que les hommes isolés en font 5,3. Les jeunes constituent également un public non négligeable du 115, ils re­présentent 17 % des personnes qui ont appelé le 115 en 2012. Le recours au numéro d’appel d’urgence signe souvent une situation de rupture familiale et une fragilité du lien social. Après avoir été hébergés un temps chez des amis ou en squat, ils contactent le 115 lorsque que ces solutions s’épuisent. Les jeunes qui sollicitent le 115 sont majoritairement des personnes isolées (65 %), et parmi elles principalement des hommes seuls (45 %). On compte cependant également des jeunes au sein de groupe d’adultes, en couple (11 %) ou encore en famille (20 %). Les jeunes de 18 à 24 ans comptent une proportion plus élevée de femmes (40 %), comparativement à la population totale qui fait appel au 115 (27 % de femmes). Autre évolution notoire en 2012 : l’aug­mentation des demandes au 115 des per­sonnes de nationalité étrangère, qu’elles soient issues de l’Union européenne (+ 26 %) ou hors Union européenne (+ 50 %). Le 115, saturé, ne répond plus Si la proportion d’attributions de places varie fortement selon les départements, le constat est partout le même : la persistance d’un trop grand nombre de demandes d’hébergement non satisfaites faute de places. En 2012, sur 37 départements de l’échantillon, 64 % des demandes n’ont pas donné lieu à un héberge­ment. Ces non-attributions s’expliquent à 68 % par l’absence de places disponibles. Une saisonnalité des réponses. Pour pallier au manque structurel de places pé­rennes, des places temporaires et de nui­tées hôtelières sont fortement mobilisées l’hiver pour mettre les personnes à l’abri, selon une gestion en « stop and go ». Ré­gulée par le thermomètre, l’offre d’héber­gement d’urgence s’adapte en hiver aux conditions climatiques plus qu’aux besoins des personnes. Ainsi, sur l’année 2012, les pourcentages d’attributions ont été les plus élevés au mois de février (62 %) lors du déclenchement des plans grands froids sur les territoires. Si la chute des tempéra­tures engendre indirectement une hausse des besoins urgents de mises à l’abri, elle n’en constitue pas la seule cause. Au printemps et en été, les demandes au 115 sont aussi nombreuses, voire plus, du fait de la fermeture des structures. Une dégradation structurelle. Sur l’an­née 2012, les non attributions ont aug­menté de 41 %. L’automne et l’hiver 2012 marquent un nouveau tournant de l’échec d’une politique au thermomètre. Le dispositif, renforcé en période hi­vernale, reste très largement insuffi­sant pour répondre à l’augmentation des demandes. Le système continue de laisser une partie importante de personnes sans solution. 60 % à 70 % des demandes demeurent sans solu­tion en novembre et décembre 2012. Le 115 ne peut plus remplir ses missions d’urgence sociale Le principe d’inconditionnalité non respecté Outre de fortes disparités territoriales dans la nature et le volume des demandes et des réponses apportées, on assiste à une sélectivité des publics : l’absence de dis­ponibilité aboutit à une sélection des pu­blics contraire au principe d’inconditionna­lité de l’accueil. Les femmes, les familles, les jeunes et les personnes de nationalité étrangère sont moins bien hébergés que les hommes seuls isolés. Le dispositif n’est pas parvenu à trouver des réponses supplémentaires à l’augmentation des demandes des familles de nationalité étrangère : les attributions sont restées globalement stables (avec une légère augmentation l’hiver), les non-attribu­tions pour les personnes de nationalité étrangère enregistrent une forte aug­mentation sur l’année 2012 : + 59 % pour les personnes hors UE entre janvier et décembre 2012, et + 27 % pour les personnes issues de l’UE. Des attributions d’hébergement inadaptées et discontinues À la faiblesse des réponses apportées s’ajoutent l’inadaptation des réponses et l’incapacité du dispositif d’héber­gement à favoriser l’accès à des so­lutions durables pour les personnes qui se voient attribuer une solution d’hébergement. En cause ? La durée trop courte des orientations, l’absence d’évaluation sociale, et l’inadéquation des solutions proposées par défaut. Les données montrent également combien les solutions proposées aux personnes appelantes ne sont pas adaptées à leur situation mais faites par défaut en fonction des capacités d’accueil. Ainsi dans certains départe­ments, l’hébergement à l’hôtel consti­tue la réponse majoritaire, et la plus souvent mobilisée pour certains pu­blics. En 2012, 58 % des familles sont hébergées à l’hôtel, les dispositifs d’ac­cueil étant conçus et privilégiés pour les orientations des personnes seules. S’il répond à la demande de mise à l’abri, l’hôtel ne constitue pas une solution adaptée : il n’offre le plus souvent aucun accompagnement, et laisse les familles dans des situations provisoires, qui entretiennent leur précarité (change­ments fréquent d’adresse, éloignement des lieux de scolarisation, d’emploi…). Les personnes qui ont appelé le 115 en 2012 sont pour la plupart déjà connues dans le dispositif d’urgence. Dans la majorité des cas, les solutions d’héberge­ment proposées le sont pour une courte durée, pour une, deux ou trois nuits seu­lement - généralement sans évaluation sociale - puis les personnes sont remises à la rue et rappellent le 115. Le principe de continuité de l’accueil n’est toujours pas effectif. Le dispositif continue à main­tenir les personnes dans un système de ‘’portes tournantes’’, en ne leur propo­sant qu’une mise à l’abri ponctuelle. Il ne leur offre pas un lieu où elles puissent se poser, mettre fin à des logiques de rup­tures, pour envisager une solution plus pérenne et adaptée à leur situation et leur permettre ainsi de sortir de la rue. Face à cette situation, de plus en plus de personnes renoncent à solliciter le 115 ponctuellement ou durablement. Les personnes intègrent les limites du 115 en ne le sollicitant qu’à certaine période de l’année, lorsque les capacités d’accueil sont renforcées et ouvrent une chance supplémentaire d’obtenir une réponse. C’est le cas des hommes seuls notam­ment. L’hiver n’amène pas de nouveaux publics, ce sont les dysfonctionnements de la prise en charge qui les amènent à ne le solliciter que pendant cette période. Télécharger le rapport annuel 2012 de l’Observatoire annuel du 115 Télécharger la synthèse du rapport annuel 2012 Télécharger la synthèse hivernale 2012-2013 Sources : FNARS
mardi 8 octobre 2013

Dénombrer & décrire la mortalité "SDF" résultats 2012

DÉNOMBRER ET DÉCRIRE LA MORTALITÉ DES PERSONNES SANS CHEZ SOI Depuis plusieurs années, le Collectif Les Morts de la Rue recense les décès des personnes qui avaient vécu en situation de rue. Depuis 2012, un financement de la DGCS nous permet de poursuivre ce travail de manière scientifique. Les premiers résultats vous sont exposés ci-dessous. REVUE DE PRESSE SUR LE RAPPORT "DÉNOMBRER ET DÉCRIRE"
jeudi 5 septembre 2013

Mortalité des personnes Sans domicile en France de 2008 à 2010

Septembre 2013 :La Mortalité en France des Sans-domicile entre 2008 et 2010. Lettre de l’ONPES signée également par l’Inserm CépiDC et le Collectif Les Morts de la Rue (’cliquer sur l’image pour accéder au texte) et si vous voulez participer à l’enquête épidémiologique en nous annonçant un décès : cliquer ici Pour accéder aux autres enquêtes statistiques, cliquer ici
vendredi 16 août 2013

Marcel Olivier

Marcel Olivier, 58 ans, est mort ce 16 août 2013 De nombreux témoignages à sa mémoire ont été recueillis. Vous les trouverez dans le pdf ci-dessous. Nous avons la chance de l’avoir rencontré. Nous avons bénéficié de sa participation aux réunions de l’association, depuis ses commencements. Marcel a su réfléchir et transmettre son expérience de sortie de la vie à la rue. Quelques points de sa pensée résumés ci-dessous : Il ne s’agit pas de demander aux gens de la rue de se réinsérer. se réinsérer voudrait dire qu’ils reviennent là où ils étaient avant de "tomber" à la rue. Mais s’ils y sont tombés, c’est que cette place d’avant ne leur convenait pas. Il faut qu’ils aillent ailleurs, qu’ils inventent une nouvelle manière de vivre. Les gens qui ont un problème d’alcool, il ne faut pas leur parler d’alcool. Ça ne sert à rien. Par contre, on peut leur proposer des choses intéressantes (une sortie, un engagement, une fête, un ciné, une pétanque…) qui vont leur faire penser ne serait-ce que quelques instants à autre chose… et ça leur donnera un peu de distance pour penser et avancer… Il y a des gens qui aiment aider mais refusent l’échange à égalité. Ils aident pour faire du bien à leur âme. Ils sont en fait très égoïstes. Ça annule leur don, car ils ne sont pas en relation. Finalement, ce n’est pas nous qu’ils aiment, mais ils veulent sauver leur âme. On ne sort personne de la rue. Ce sont les personnes elles-mêmes qui en sortent, mais il faut les entourer, être d’autant plus présents qu’ils viennent d’y sombrer. Il faudrait mettre le paquet quand quelqu’un tombe à la rue. C’est là que les personnes ont besoin de soutien, de cellules psychologiques et de tout ce qu’on fait quand il y a un accident. Salut Marcel !
vendredi 9 août 2013

Bilan période hivernale 2012/2013 Val d’Oise

Vous trouverez dans le document ci-joint en PDF le bilan de la période hivernale en Val d’Oise. Bilan période hivernale SIAO Val d’Oise La lecture de ce document est passionnante. Bien que ne représentant qu’un seul département, elle nous semble le reflet de ce que nous entendons par ailleurs (nous n’avons pas, en ce qui nous concerne accès à l’ensemble des rapports départementaux). C’est bien sur avec l’accord du SIAO-Urgence du Val d’Oise que nous publions ici ce rapport dont voici ci-dessous la conclusion : Conclusion Plus que jamais, la sortie de la saisonnalité pour une continuité de l’hébergement est une nécessité. L’accroissement des capacités hivernales (+29% par rapport à l’année dernière) n’a pu endiguer une demande toujours plus forte (+38%) générée par un contexte social de plus en plus dégradé. De plus, contrairement aux idées reçues, l’activité du 115 n’a pas décru une fois passé le 31 mars, bien au contraire. En outre, l’hébergement hôtelier constituait cet hiver encore la principale réponse à l’urgence sociale alors même que les circulaires rappellent que son recours doit rester l’exception. L’enquête, réalisée cet hiver auprès des acteurs de terrain, a révélé une précarité toujours plus forte, quel que soit le type de dispositif (accueil de jour ou accueil de nuit, centre d’hébergement, maraude…). Malgré des moyens supplémentaires alloués cette année à la Veille Sociale et à l’hébergement, le ressenti des professionnels va dans le sens d’un accroissement généralisé du public en demande, parmi lequel on retrouve en premier lieu les jeunes, les hommes isolés, les demandeurs d’asile et les personnes présentant des troubles psychiques. Des publics croisant bien souvent plusieurs problématiques : absence d’emploi et de ressource, problèmes administratifs, souffrances psychiques, addictions diverses… En résulte un découragement, outre celui des équipes sociales, des personnes accueillies face au manque de perspectives. L’inquiétude que peut générer la fin de la période hivernale fut encore présente cette année, notamment dû à l’incertitude quant à la pérennisation des structures au terme de l’hiver. Du côté des satisfactions, le partenariat s’est encore affirmé et formalisé, et ce, par le biais des différentes coordinations et réunions partenariales (Coordinations SDF, Comités Techniques, CLAUS…). Tout cela a favorisé la communication, l’échange de bonnes pratiques et la coordination dans le cas de situations sociales souvent très complexes. Concernant les préconisations, les structures sont unanimes pour sortir de la gestion saisonnière de la prise en charge des personnes, qui nuit à la construction des projets et engendre de la violence lors de la fermeture successive des structures hivernales. Dans ce sens, une première étape a été franchie avec la pérennisation de 66 places d’hébergement d’urgence issues du plan hivernal. Ainsi, depuis le 1er juillet 2013, 17 places à APUI Cergy et 15 places à APUI CHIPO Beaumont ont déjà été pérennisées ; 34 nouvelles places suivront à la rentrée
vendredi 26 juillet 2013

l’été n’est pas plus facile

Cet article sera amené à être complété. il nous semble important, déjà, de vous transmettre le compte rendu reçu ce 26 juillet 2013 du travail de la semaine écoulée dans le Val d’Oise, au niveau de l’accueil et de l’hébergement. _ Cliquer sur l’image pour avoir accès au document PDF complet
mercredi 19 juin 2013

Hommage a été rendu aux Morts de la Rue le 18 juin 2013

Hommage a été rendu à 302 Morts de la rue "SDF" appris depuis novembre 2013. Paris, Place Stalingrad, 18 juin 2013. Textes lus lors de l’hommage PDF Vidéo, quelques extraits autour de l’hommage : cliquer sur l’image pour voir la vidéo cliquer sur une photo pour l’agrandir
vendredi 7 juin 2013

Rue de la Sous-France annonce de l’hommage du 18 juin

Rue de la Sous-France Hommage sera rendu à 251 Morts de la rue. 18 juin 19h. Place Stalingrad. Paris 19 Radak, Street Artiste. 1ère séance de collage le jeudi 6 juin 2013 | ©RadaK ©RadaK | ©RadaK ©RadaK ©RadaK | ©RadaK ©collage RadaK et photo Sylvain Borsatti
mardi 30 octobre 2012

Dénombrer et décrire

Denombrer les Morts de la rue, décrire leur trajectoire, les circonstances et causes de leur mort Contexte : depuis plusieurs années, en lien avec l’ONPES (Observatoire National des Pauvretés et de l’Exclusion Sociale), avec la Fondation de France, nous avons recherché à mieux dénombrer les décès de personnes "de la rue", "SDF". Objectifs : une meilleure connaissance de cette réalité, peut permettre de tenter de la prévenir. Mieux comprendre pour mieux agir, donner des préconisations. Moyens mis en œuvre : un accord avec la DGCS (Direction Générale de la Cohésion Sociale) nous donne les moyens de travailler avec une épidémiologiste, afin d’améliorer notre travail de recueil. Améliorer l’aspect quantitatif en élargissant le réseau des associations et institutions concernées, afin qu’elles nous transmettent des informations. Nous sommes dans un lien de réciprocité, et pouvons parallèlement soutenir dans les démarches de recherches des proches, ou de débrouillage administratif, juridique, soutien dans le deuil … Améliorer l’aspect qualitatif, en recherchant des données concernant le parcours de la personne, au niveau social, professionnel, santé, etc. si à votre mesure, vous êtes intéressés de participer à ce travail, vous pouvez nous contacter. epidemio.mortsdelarue[at]orange(point)fr MERCI

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